Un jeu unique au monde qui mélange art, thriller immersif et neurosciences
Jeu PC grand public · Déclinaison VR pour le B2B
Aucune explication. Aucun mode d'emploi. Trois voies, dès la première seconde. En dessous de la machine : "CRÉDIT CONSCIENCE".
8 personnages principaux avec des histoires de vie inspirées de la vie réelle, pour faciliter l'immersion et se différencier des PNJ à histoire basique et générique que l'on retrouve dans beaucoup de jeux vidéo. Une cinématique fragmentée par séquences se déclenche quand le joueur commet un geste négatif envers le PNJ concerné : les lieux de ces cinématiques, issus du passé de chaque personnage, deviennent des backrooms uniques et des lieux abandonnés. Des PNJ secondaires sont également disponibles dans le GDD complet (policier voleur, pompier pyromane, Biker, Raton, etc.).
Des haut-parleurs rouges diffusent la voix de Raven dans toute la cité. Il n'a pas de corps. Il est partout. Il observe chaque choix, commente chaque échec.
Yasmine Khlaifi, créatrice de Raven Town, s'est elle-même intégrée au jeu dans la peau de la Banquière : une présence physique de l'auteure au cœur de l'œuvre, signature impossible à reproduire à l'identique et protection naturelle contre le plagiat.
Dès l'entrée avec le Ticket Doré, la Banquière accorde 3690 Paradox Coins. La dette est le moteur psychologique central, satire du système financier et de l'endettement consenti.
Le remboursement peut se faire en une seule fois ou en trois fois, au choix du joueur.
"Pour le moment tu es riche… mais je sens que je vais te revoir ici bientôt en pleurnichant. Ne dépense pas tout, ça gonflera juste ton ego en faisant baisser ton Aura."
Biais décisionnel · Aversion à la perte · Tversky & Kahneman, 1979
Des systèmes qui courent tout au long du jeu, au-delà des cinq épreuves, et donnent sa cohérence à l'expérience complète. La plupart sont co-écrites avec la collaboration de Yasmine Khlaifi et Étienne Koechlin.
Chaque épreuve repose sur un mécanisme psychologique réel, mis au service du gameplay et de la tension narrative. Pas des cours. Des expériences vécues sous pression.
CADRE ÉTHIQUE : Raven Town ne pose aucun diagnostic médical.
La plupart des mécaniques de Raven Town sont co-écrites avec la collaboration de Yasmine Khlaifi et Étienne Koechlin, chercheur à l'ENS et directeur de recherche à l'Inserm.
Chaque élément du décor de Raven Town s'appuie sur une réalité vérifiable : objets archéologiques réellement découverts, comportements animaux et entomologiques documentés, plantes de la pharmacopée traditionnelle, fruits anciens et variétés hybridées par l'homme, poissons abyssaux existants. Rien n'est plaqué au hasard sur l'univers égypto-cyberpunk.
Attention, ceci n'est pas le jeu Raven Town. Ce sont de petits mini-jeux indépendants, intégrés à des objets de l'univers, comme des bornes d'arcade que l'on croiserait dans les rues de la ville. Chaque démo se charge à la demande et s'arrête automatiquement dès que vous quittez la vignette : une seule démo (et une seule musique) active à la fois.
Ces six prototypes sont des mini-jeux d'ambiance intégrés à des objets de Raven Town (bornes d'arcade, machines de rue), fournis à titre d'illustration. Ils ne représentent pas et ne remplacent pas l'expérience du jeu Raven Town lui-même.
La bande originale sonore de Raven Town est composée par l'artiste auteur compositeur Gilles Vanderwyne, qui participe activement à la conception de l'ensemble de l'environnement sonore du jeu.
Logo, citations prêtes à l'emploi, texte de présentation et fiche technique : de quoi écrire un article sans revenir vers nous pour les bases.
Raven Town est un thriller psychologique narratif à la première personne, destiné au grand public sur PC, avec une déclinaison en réalité virtuelle, dans lequel le joueur explore une cité égypto-cyberpunk et traverse cinq épreuves fondées sur des mécanismes psychologiques reconnus. Le projet est coécrit avec le Pr Étienne Koechlin (ENS/Inserm), neuroscientifique récompensé par un grand prix de neurologie de l'Académie des sciences. Il est créé par Yasmine Khlaifi, qui en assure la direction artistique et la conception. La propriété intellectuelle est protégée par deux enveloppes e-Soleau INPI (N°DSO2026012634 et N°DSO2026016533) et par la marque française RAVEN TOWN déposée à l'INPI (N°5288442).
"Raven Town n'a aucun système de vie ou de mort. Le seul adversaire, c'est la tendance du joueur à agir sans réfléchir." (Yasmine Khlaifi, créatrice)
"C'est un pont entre le thriller psychologique, l'art et les neurosciences. Cet univers n'a jamais été créé auparavant dans le jeu vidéo." (Yasmine Khlaifi, créatrice)